Difficulté : 5/5
J’ai publié mon mémoire de M2 (Master de communication scientifique) consacré à l’esprit critique et à la désinformation, en prenant comme terrain d’étude les Rencontres de l’Esprit Critique (REC) 2024. L’objectif : décrire — sans prétendre à la neutralité — comment se fabrique et se transmet une certaine idée de l’esprit critique, et ce que cela produit (ou ne produit pas) quand on l’érige en remède aux désordres informationnels.
Ce mémoire est disponible à la lecture ; je vous encourage à lire les éléments de cette page pour le contexte AVANT de le consulter. À la fin, je mettrai également d’éventuels ajouts pour prolonger ce travail : erratum, critiques qu’on m’a apportées, accessibilité des données, etc.
Sommaire
Contexte de ce travail de mémoire
Parcours personnels et reprise d’études
Ce mémoire s’inscrit dans un parcours un peu hybride : sciences sociales, science politique, vulgarisation sur internet, et une reprise d’études en master en sciences de l’information et de la communication (SIC). Dans mon premier master, une de mes réflexions récurrentes était de questionner les évidences, par exemple en voyant les “problèmes publics” comme des constructions sociales.
L’esprit critique est un bon exemple. Dans les discours institutionnels comme dans de nombreux espaces de vulgarisation, il apparaît comme une solution presque universelle : face à la désinformation, il “suffirait” de mieux former les individus, d’enseigner les bons outils, d’apprendre à vérifier. Et de là on règlerait les problèmes de désinformations, de complotisme, de dérive sectaire, de fascisme, etc.
Cette vision a des effets (positifs parfois), mais elle a aussi ses angles morts : quels savoirs scientifiques sont légitimes ? Quelles conceptions de l’esprit critique sont privilégiées ? Que fait-on des inégalités sociales, des rapports de pouvoir, des dispositifs médiatiques ? Derrière la formule « esprit critique », se cache en réalité des objectifs assez différents.
Il y a 4 ans, j’avais fait une conférence qui essayait de donner des raisons des conflits qui secouaient le monde scepticisme/zététique. On y retrouve en germe beaucoup de réflexions et de constats qui ont nourri le mémoire par la suite. À l’époque, peu de recherches existaient sur ce milieu (et c’est toujours un peu le cas). Plusieurs mémoires y ont été consacrés, mais avec toujours cette difficulté à identifier notre objet : comment parler d’une communauté qui n’a en commun que de “revendiquer l’esprit critique” ? Si vous avez du mal à comprendre les tensions du milieu, je vous encourage à voir cette conférence, qui est bonne introduction.
Pour résumer : je fais des études en sciences sociales, je travaille à droite à gauche et je fais de la vulgarisation, qui touche notamment aux questions d’esprit critique. Lorsque je reprend mes études en septembre dernier, il me faut un sujet qui validera mon second master Communication, culture scientifique et technique. C’est là que quelqu’un me souffle l’idée (merci Pleen) de prendre comme sujet la vulgarisation de l’esprit critique en France. Même si le sujet m’intéresse et convient bien comme sujet de mémoire, il me fallait résoudre le problème du “bon terrain”, et la même personne me soufflera également une solution à ce problème…
Pourquoi les REC 2024 ?
J’ai choisi les Rencontres de l’Esprit Critique (REC) 2024 comme terrain parce que c’est un espace où se cristallisent plusieurs choses à la fois :
- On y croise tout le panel des gens qui se revendiquent de l’esprit critique et qui sont sollicité publiquement pour en parler : sur youtube, dans des livres, dans des politiques publiques, etc.
- Une ambition affichée de diffusion de “bonnes pratiques” face à la désinformation : on lie l’EC à un problème public identifié.
- Une diversité d’intervenant·es et de formats, dont une bonne partie est enregistré et disponible en replay.
Ce terrain permet donc d’observer comment “l’esprit critique” se vulgarise, comment il se met en scène, et comment il s’articule (ou non) avec les débats académiques et institutionnels sur l’EMI/EEC, la médiation scientifique, l’éducation, ou encore les “désordres informationnels”. Il me restait encore à apprendre à faire de l’analyse du discours, mais c’était parfait !
Pourquoi “2024” et non 2025, allez-vous me dire ? Parce que le replays sont certes disponibles, mais la captation et la mise en ligne sont faites de manière bénévole. Au moment où je commence ma récolte de données, les replays de 2025 commençaient à peine à être mis en ligne, tandis que 2024 en était à une douzaine tout au plus. C’est pourquoi j’ai dû me focaliser sur une édition où j’aurais plus de chances d’avoir une part suffisante des données. 2024 et 2025 étant des éditions globalement similaires, ça se justifiait.
Ayant de bonnes relations personnelles avec Willy Lafran, j’ai pu avoir accès aux conférences “pas encore mises en ligne” pour mon analyse, ainsi que quelques communiqués de presse pour compléter ce que je trouvais sur le site du festival. Par contre, je me suis rendu compte assez tardivement que 25 conférences du programme n’avaient visiblement pas été captées. Je le dis dans le mémoire : vu les titres, je ne pense pas que ça modifie ma conclusion, mais il n’empêche que c’est dommage.
Plus généralement, divers thèses ont pu sortir ces dernières années sur la pensée critique et en particulier sur le secteur éducatif. Sur cette base j’ai voulu étudier ce milieu moins étudié de la communication des sciences, notamment sous l’angle de la politisation/mise en débat. En découvrant courant 2025 les SIC, je découvre a quel points les relations sciences-société ont fait l’objet de réflexion depuis des décennies. En m’appuyant sur ces thèses, ces recherches en SIC, et quelques autres travaux comme la thèse d’Ysé Vauchez, j’avais une piste solide pour mon mémoire.
Notes de lecture
Ce travail n’est pas une critique des REC, ni une condamnation morale des personnes qui y participent. Le festival est un terrain et un observatoire : il me sert à comprendre, dans un espace concret de vulgarisation, comment se fabriquent des manières de parler de désinformation et d’“esprit critique”, le tout guidé par une problématique de recherche.
Je ne prétends pas — comme à mon habitude — à la neutralité. J’ai des hypothèses, des références, et un point de vue situé : l’enjeu n’était pas d’aligner un “catalogue de constats”, mais de proposer une analyse qui organise et discute ces constats, en explicitant ce que je prends comme objet (des discours, des formats, des cadrages) et ce que je ne peux pas traiter. C’est aussi pour cette raison que je parle ici surtout de tendances (formats, dispositifs, registres de légitimation), et non pas de chaque personne, de ses intentions propres, etc.
Enfin, ce mémoire est descriptif (SIC) plutôt que prescriptif : il vise à rendre visibles des logiques et des tensions, pour rouvrir des discussions, pas à distribuer des bons et des mauvais points ni à proposer des solutions « clés en main”. J’ai déjà formulé ailleurs des critiques publiques plus directes de certains discours qu’on trouve dans le “monde de l’esprit critique”. Je mets ici un lien pour qui veut le contexte :
Démarche de recherche
Questionnements
La double question de départ est la suivante : qu’est-ce qu’on transmet quand on dit transmettre “l’esprit critique”, quel enjeux ça transporte ? Plus généralement, ce travail me permettait de suivre 5 questionnements et de les mettre à l’épreuve :
- L’esprit critique comme “remède” à la désinformation. Il me semblait que, ces dernières années, l’esprit critique s’impose comme une réponse privilégiée à l’inquiétude liée aux phénomènes de désinformation. Est-ce bien le cas ? Et si oui, comment le problème est-il défini (diagnostic, causes, responsables, publics visés) dans les politiques publiques récentes — et quelles solutions ces cadrages rendent-ils “évidentes” ?
- Des savoirs invisibilisés dans la “vulgarisation” de l’esprit critique. J’avais l’impression que, lorsqu’on prétend “vulgariser scientifiquement” l’esprit critique, certaines disciplines (notamment les SIC, science politique, éducation, études des médias, etc.) sont moins audibles que d’autres. Est-ce vrai empiriquement ? Si oui, quelles conséquences cela produit-il sur ce qu’on considère comme une bonne explication, une bonne preuve, un bon diagnostic — et sur les solutions jugées légitimes ?
- Ce qui est réellement transmis : outils, culture, posture… ou cadrage du monde. Je voulais comprendre ce qu’on transmet concrètement quand on dit “transmettre l’esprit critique” : est-ce d’abord des méthodes (vérifier, raisonner, repérer des biais), une culture (souvent scientifique/technique), une posture (humilité, réflexivité), ou plus profondément une manière de définir les problèmes (plutôt individuels que structurels, plutôt cognitifs que politiques) ?
- Transposabilité et effets réels des formats de médiation. Je me demandais si les contenus proposés comme “esprit critique” produisent des compétences transposables à d’autres situations que les exemples traités (santé, politique, croyances, climat…), ou s’ils restent surtout efficaces comme contenus intéressants mais peu convertibles en pratiques ordinaires. Autrement dit : qu’est-ce que les dispositifs de médiation rendent possible, et qu’est-ce qu’ils laissent hors champ ?
- Dépolitisation vs politisation des désordres informationnels. Enfin, une hypothèse plus générale traversait le mémoire : le cadrage dominant tend-il à individualiser les désordres informationnels (biais, crédulité, manque de méthode), au risque de dépolitiser les dimensions économiques, médiatiques et institutionnelles (plateformes, incitations, rapports de pouvoir, stratégies coordonnées) ? Qu’est-ce qui permet de l’affirmer dans le discours étudiés ?
Méthode (en bref)
Le mémoire reposait sur plusieurs piliers :
- Beaucoup de lectures pour poser le contexte : émergence du problème public de la désinformation, écart entre le monde de la recherche et le discours médiatique, comment s’est forgé le champ de l’esprit critique et quels luttes y prennent places, etc.
- Une analyse du discours de la com du festival, puis des interventions : thèmes, cadrages, implicites, oppositions, registres de légitimation.
- La récupération et la retranscription de replays (édition 2024), sans inclure les slides et les questions du public (on reste sur la production de discours, pas la réception).
- Une mise en dialogue avec des références en SIC et en science de l’éducation, afin de comparer ce qui est transmis au public avec ce que la littérature identifie comme enjeux et limites.
J’ai eu accès à 65 replays pour mon corpus, plus les tables-rondes Debatology. En plus de ces dernières, j’ai exclu 2 autres vidéos pour avoir mon corpus final. La première était intitulée “Le devoir de vigilance a pour pendant le droit au rêve”, qui était plus un spectacle artistique qu’une conférence. L’autre étant “Les portes d’entrées des nouvelles dérives ésotériques”, qui s’appuyait beaucoup sur des échanges avec la salle ; avec la qualité de son à laquelle j’avais accès, ça aurait été trop difficile de formater le texte pour qu’il rentre avec le reste du corpus.
Plus généralement, j’ai dû couper beaucoup de passages dans la retranscription pour que ce soit homogène. Par exemple, je ne voulais pas attribuer par erreur une “phrase débunkée” à un intervenant ou à quelqu’un du public. Donc, lorsqu’il y avait un extrait vidéo, il était souvent remplacé par un encadré [extrait]. Si j’ai essayé au maximum de retranscrire tout le discours sans reformuler ni mal orthographier certains termes, il est évident qu’il reste des coquilles par endroits. Il a fallu faire des choix en fonction de la qualité attendue et du temps, mais normalement ça n’impactera pas l’analyse. Typiquement, un terme technique médical n’a pas à être orthographié exactement de la bonne manière si le but est de savoir “qu’un médecin a passé 5 minutes à expliquer un point très précis de sa spécialisation”.
Résultats (axes forts)
Sans tout résumer, voici quelques résultats structurants.
Dans mon mémoire, je montre d’abord que beaucoup de discours publics sur la désinformation reposent sur un cadrage très dominant (que j’appelle “rationaliste”) : on identifie un problème et on propose surtout des solutions centrées sur les individus (mieux vérifier, mieux raisonner, renforcer la culture scientifique, etc.). Ce cadrage a une conséquence importante : il rend souvent moins visibles d’autres approches pourtant scientifiques (notamment en SIC et en sciences de l’éducation), qui insistent davantage sur les environnements socio-techniques, les intérêts économiques et les dispositifs médiatiques qui structurent la production et la circulation de l’information. Il devient ainsi plus difficile de penser ces questions, de voir les conflits et les rapports de forces qui se joue par moment, en clair peu de choses sont faites pour politiser les questions de désinformation alors qu’on prétend systématiquement le faire.
Aux REC, “l’esprit critique” ne renvoie pas à une seule définition. On y trouve plusieurs façons d’en parler : parfois comme un ensemble d’outils individuels (vérifier, repérer des biais, raisonner), parfois comme une posture plus générale, et parfois comme quelque chose de plus social ou politique. Cette diversité peut être intéressante, mais elle crée aussi des malentendus, parce que les gens utilisent le même mot sans parler exactement de la même chose. On retrouve des problèmes conceptuels similaire à ceux identifié dans le secteur de l’éducation, avec parfois des acteurs similaires.
Une partie des contenus met surtout en avant une approche assez technique et “sceptique”, où on transmet des savoirs et des méthodes parfois très (trop) spécialisées. Le problème, c’est que ça peut rester au niveau de la “culture générale” : c’est stimulant oui, mais ce n’est pas toujours clair en quoi cela aide concrètement à agir de manière critique dans la vie quotidienne, dans des situations ordinaires. Le format conférence (comme la vidéo youtube) est efficace pour diffuser un message, mais il touche souvent un public déjà convaincu, et laisse peu de place aux différences de parcours ou aux conditions sociales de réception. Et surtout, les problèmes de désinformation sont souvent présentés comme des défauts individuels (erreurs, crédulité, manque de méthode), ce qui peut faire passer au second plan les dimensions politiques, économiques et médiatiques. Au fond, la question n’est pas seulement “comment corriger les individus”, mais aussi “quel type de débat public et d’espace d’information veut-on construire ?”.
À partir de là, l’enjeu devient de déplacer le problème : si on veut réellement combattre les désordres informationnels “à la racine”, il faut aussi discuter ce qui rend certaines informations plus visibles, plus rentables, plus crédibles ou plus virales que d’autres (plateformes, médias, incitations, rapports de pouvoir). Autrement dit, il ne s’agit pas seulement d’enseigner des “bonnes pratiques”, mais de rendre plus accessibles et plus diffusables des formats qui mettent en débat les conditions de production et de circulation de l’information — y compris quand cela politise davantage la question.
Pour aller plus loin
Si vous avez des retours (accords, désaccords, exemples, références), je prends. Vous pouvez m’envoyer un mail à :
tranxen[arobase]mythodologie.fr
Cette page est évolutive : elle sera mise à jour au fur et à mesure du temps.
Limites du travail
Je reste un peu frustré de ne pas aller plus dans le détail de certains sujets ; notamment, j’avais fait un gros travail pour la partie “histoire des idées” qui menait au champ de l’esprit critique actuel… Mais bon, vu que je devais faire un mémoire d’environ 150 000 signes (hors annexe et biblio), on va dire que j’ai déjà assez dépassé comme ça (il en fait 223 000). Alors oui, j’ai été très sélectif par endroits, mais ça sera sûrement recyclé dans de futurs articles un jour.
J’en parle en conclusion, mais au final je suis resté sur la production de discours (pas la réception) et je n’ai que survolé la question des sources utilisées. J’évoque le fait qu’on mobilise peu, dans les conférences, des études en sciences de l’éducation, de la communication ou de la sociologie… mais au final, je ne le “prouve” pas. Je ne sais pas, à ce stade, comment on pourrait le prouver de manière transversale, mais il est peut-être temps de questionner les raisons de cette asymétrie : pourquoi les explications à base de “biais cognitifs venant de notre évolution” sont bien plus mobilisées pour parler de désinformation que beaucoup d’autres explications ? Je ne donne ici que des pistes, mais la démonstration reste à faire.
En parlant de ça : si vous vous attendez à avoir une description uniquement du « discours présenté aux REC », attendez-vous à être déçu. Mon analyse lexicométrique donnait une telle variété dans le corpus (pour une seule édition) que décrire les conférences une par une aurait été redondant. J’ai mêlé les approches quanti et quali, histoire de faire dialoguer des recherches précédentes avec ce que je constatais sur le terrain : le discours n’est qu’un aspect analysé parmi d’autres.
Par ailleurs je rappelle que ce n’est pas “une critique des REC”. Je n’ai traité que de certains aspects et à peine évoqués d’autres. Un festival joue avec bien plus de contraintes que celles de la cohérence entre “discours des interventions publiques” et “discours du monde de la recherche”. Mais je pense qu’il fallait commencer à objectiver cet écart entre les objectifs affichés et les pratiques. Sur ce point, on verra comment les REC et d’autres acteurs se saisiront de ce mémoire.
Choix des méthodes et des catégories
Concernant la production des typologies, je ne me trouve pas très bon pour trouver des titres. Quand j’ai décrit les 3 cadrages, il me fallait trouver un nom pour chacun. Ils sont venus assez tard parce qu’il fallait bien trancher, mais gardez en tête que c’est toujours délicat de trouver un mot qui synthétise correctement les éléments qu’on présente. Ça se sent quand je fais référence au cadrage rationaliste comme “le cadrage individualisant” et au cadrage critique comme “l’approche infrastructurelle”. Mais évidemment, je ne prétends pas que le cadrage rationaliste n’aime pas la critique, et inversement. Ce sont des étiquettes utiles, rien de plus.
En lisant la thèse de Charlotte, je me suis rendu compte que c’était un moyen de ne pas refaire ce qui avait été fait avant, d’où la volonté de repartir de sa typologie pour mon travail. Il a fallu légèrement adapter ses 8 conceptions pour mon objet, qui relevait des “discours de la vulgarisation”. Il existe probablement un moyen de classification moins soumis à de potentiels biais, mais je n’en ai pas trouvé de plus aboutis.
À la base, Iramuteq est plus conçu pour trouver des régularités, des tendances ; or ici, ma conclusion est qu’il y a trop de diversité discursive. C’est un résultat en soi, mais comme dans d’autres contextes, c’est moins satisfaisant de publier un “résultat négatif”. Mais plus généralement : est-ce que c’est cette méthode qui était la meilleure pour ma problématique ? Je n’en suis pas forcément convaincu, d’où le choix de ne pas décrire mon corpus conférence par conférence et de rester sur une analyse générale qui ne redit pas 30 fois “c’est un peu tout et n’importe quoi”, plus une analyse de la programmation. À moins de tout déléguer à une IA, je ne sais pas, à ce stade, comment on aurait pu faire mieux.
Accessibilité des données
Pour la liste des intervenants, je peux vous donner un lien du tableau que j’ai utilisé sur Notion ; il faut juste que j’arrive à configurer la chose correctement, mais ça arrive très vite.
Vous pouvez m’envoyer un mail pour que je vous envoie le texte de mes retranscriptions, qui, je le rappelle, est mis en forme pour le logiciel IraMuteq. Je suis ouvert à la discussion, mais veillez à me faire des critiques après avoir lu les différentes justifications proposées dans cette page ainsi que dans le mémoire.
Par exemple, un commentaire qui me dirait que la conférence X relève d’une discipline précise, et donc aurait dû être placée dans la conception disciplinaire de l’esprit critique… Je sais que la personne n’a pas lu le mémoire où j’en parle.


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